Sommaire du N°
14
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Le Sieam n'a pas reçu de subvention de l'Etat français depuis 13 mois pour des raisons que ses responsables disent ne pas comprendre. Il menace de stopper... |
A Maore, les licenciés économiques et les recalés du CNE en bénéficieront. |
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Depuis un mois, la fontaine du quartier Kamikaze, à Sada, ne fonctionne plus. Personne n'est venu la réparer, malgré les 16 abonnés. |
A Maore, la fin du Ramadan fait craindre un exode massif des sans-papiers vers Mamoudzou. |
Cathi forestier, musicienne, et Jan Van Der Hoeven, peintre, ont fait de leur lieu de vie, à Cavani, un site d’éveil à l’art pour les enfants du quartier.... |
L'Université de Anjouan est prête à coopérer avec Moroni... mais en toute autonomie. |
Perché sur les hauteurs de Mutsamudu, au col de Hombo, à Anjouan, le quartier de Shiwe redoute chaque année que les eaux ne l'emportent. |
Avec : Mohamed Toihiri, écrivain, auteur de théâtre ;
Salim Hatubou, conteur et romancier ;
Nassuf Djaïlani, jeune auteur et journaliste à Kashkazi. |
En mettant en cause l'état de la piste de l'aéroport de Moroni-Hahaya pour justifier sa décision, la direction d'Air Austral soulève une polémique. |
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Ndzouani - Anjouan |
Météo, Climat, Catastrophes naturelles |
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A shiwe, l’arrivée des pluies est un cauchemar |
Perché sur les hauteurs de Mutsamudu, au col de Hombo, à Anjouan, le quartier de Shiwe redoute chaque année que les eaux ne l'emportent. |
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Ahmed Malide, Nassor Saïd Jaffar et Djamalati se connaissent bien. Ils ont grandi avec la même appréhension de voir un jour leur quartier rayé de la carte de Mutsamudu. Ce n'est pas une peur d'enfant ; c'est ce que redoutent à chaque arrivée de pluie, les habitants de Shiwe, l’un des villages les plus habités de la capitale anjouanaise. Construit sur une pente de 60 degrés qui s'élance du niveau de la mer dans un mouvement d'ascension ininterrompu pour rejoindre Hombo sur les hauteurs de Mutsamudu, Shiwe tient debout par miracle. Il donne au passant le vertige d'un quartier suspendu qui attend le coup de grâce pour se décrocher, tomber et mourir. "Je me rappelle qu'ici avant, il y avait une forêt d'arbres" explique Nassor Jaffar en empruntant les chemins du terrain de son enfance. Aujourd'hui, Shiwe n'est qu'une terre nue entrecoupée de profondes ravines qui slaloment entre les cases en paillote et les maisons, telles de nombreux lits de rivière prêts à se transformer en coulées de boue pour emporter tout au passage. Insouciants, des enfants jouent au ballon au fond de la ravine. A chaque saison de pluies, les habitants de Shiwe revivent le cauchemar des inondations, des avalanches de terre, des maisons déracinées. Les cicatrices des grosses pluies de 2003 sont encore présentes dans leur tête et autour des habitations qui s'enfoncent tout doucement comme dans du sable mouvant. En réalité, c'est le niveau du sol qui s’élève au fur et à mesure des dépôts de pouzzolane et engloutit les maisons. Djamalati ne reconnaît plus sa demeure familiale. Sa chambre située au rez-de chaussée ressemble à une cave. Il doit se pencher pour passer la porte et descendre deux marches plus bas pour retrouver son lit. Un bout de porte métallique émergé de la terre rappelle qu'en dessous, il y a une pièce qui abritait le petit commerce de la famille. On parle du passage en ciment qui traversait le quartier comme d'une légende. Toute la tuyauterie qui conduit l'eau dans le quartier est là, ensevelie sous la pouzzolane. Une route dénivelée laisse encore passer les voitures. Aucun chemin normal pour les piétons ne mène au quartier. Les enfants se laissent glisser à travers les gorges sèches pour rejoindre Mutsamudu, plus bas. La remontée relève de l'ascension.
A un mois de la prochaine saison des pluies, il règne à Shiwe une atmosphère mélangée de peur et de résignation. Les habitants redoutent ce moment mais ne font rien pour l'éviter parce que pour eux, il n'y a en rien à faire. Une résignation que l'on retrouve chez tous les Mutsamudiens qui partagent la même fatalité que ce technicien du Fonds d'appui au développement communautaire (FADC) : "Il faut une grosse opération d'assainissement qui commencerait depuis Hombo pour arrêter les ruissellements" dit-il comme évoquant une mission impossible. Shiwe est-il voué à disparaître? Sur la grande place du quartier, les habitants cachent mal leur angoisse et accusent les autorités de promettre des caniveaux qui ne viennent pas. Personne n'évoque les constructions anarchiques, les arbres coupés, l'absence d'un plan d'urbanisation qui prendrait en compte l'instabilité de ce sol fragile. "Toute la réglementation régissant les constructions de la ville de Mutsamudu existe pourtant" se contente de rappeler un fonctionnaire affalé sur le fauteuil de son bureau, "mais personne ne la respecte". Personne.
Kamal'Eddine Saindou
2008-11-20 |
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L'actualité aux Comores au quotidien |
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Mayotte pour l'heure épargnée par la crise internationale, selon les autorités |

Jusqu'ici, tout va bien… Tel pourrait
être le résumé du discours tenu mardi 18 novembre par les
autorités de Mayotte, lors d'une conférence de presse consécutive
à la rencontre exceptionnelle entre les différents responsables
économiques (patronat, banques, chambres consulaires) et
administratifs (préfecture, Iedom [Institut d'émission des
départements d'outremer] et Trésorier payeur général) de l'île,
dans le cadre de la crise financière internationale.
19/11/2008 |
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Réseau d'eau de Moroni : la Chine aide les Comores |
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Les actes de remise et de réception ont été signés vendredi 14 novembre au siège de la Ma-mwe, la société nationale d’eau et d’électricité, au terme d’une cérémonie à laquelle ont participé les plus hautes personnalités du pays [dont] le président Sambi et ses deux vice-présidents (…)Le maire de Moroni Said Ahmed Said Ali, saisissant l’occasion d’un mot de bienvenue dans sa commune, a loué la coopération "franche et cordiale" sino-comorienne.
19/11/2008 |
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Comores : l'UE aide au paiement des salaires des enseignants |
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L'enveloppe de 2.025.000 d'euros devrait servir au paiement de deux mois de salaires des enseignants comoriens, précise l'agence de presse Panapress. Cette somme a été mobilisée dans le cadre du Programme d’appui au secteur Education des Comores (Pasec), doté d’un fonds de 16 millions d’euros et financé sur les ressources du 9ème Fonds européen de développement (Fed).
19/11/2008 |
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France-Comores : la réunion du GTHN reportée |

Après des rencontres à Paris en juin, Moroni en juillet et
Dzaoudzi en septembre, les délégations française, comorienne et mahoraise du
Groupe de travail de haut niveau (GTHN) devaient se retrouver à Moroni mercredi
19 et jeudi 20 novembre – après un passage à Anjouan.
19/11/2008 |
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Mayotte : les reconduites à la frontière ont repris |
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La nouvelle est tombée lundi 17 novembre : suspendues depuis dix jours par les autorités anjouanaises, les reconduites à la frontière des Comoriens en situation irrégulière à Mayotte ont repris mardi 18 novembre.
19/11/2008 |
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