Sommaire du N°
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Après des mois de ralentissement économique, les dernières restrictions imposées aux autorités de l'île par l'Union africaine se font progressivement sentir.... |
Sous prétexte de lutter contre les mariages blancs, certains maires et agents de police détruisent des couples qui n'ont rien à voir avec un quelconque... |
C’est est l'une des plaisanteries les plus en vogue dans les aéroports comoriens : "- Tu pars en voyage ? T'es pas sur la liste ?" ça pourrait bientôt... |
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Il faisait partie des derniers des Mohicans. Mohicans, comprendre ici : ces illuminés qui rêvaient d'une Afrique plus blanche que blanche, et qui, de... |
Dans tout l'archipel, voyager pour affaires était autrefois le privilège de l'élite. Mais depuis une quinzaine d'années, mères de famille et jeunes chômeurs... |
Après avoir été acclamés en 1978, les mercenaires de Bob Denard vont révéler peu à peu leur véritable visage. Pendant onze ans, les Comoriens subiront... |
Le 28 septembre, Bob Denard et ses mercenaires, après un long voyage en mer, arrêtent dans sa résidence Saïd Mohamed Djohar et prennent le contrôle du... |
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L'actualité aux Comores au quotidien
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Mayotte : un crash aérien pour du beurre |
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La préfecture de Mayotte avait annoncé la semaine dernière un exercice de simulation de crash aérien pour cette semaine, sans préciser la date de l'opération.
03/09/2008
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La question de Mayotte au menu de l'ONU |
Comme chaque année à l'approche de l'Assemblée générale de l'ONU fin septembre, les partisans du retour de Mayotte dans l'ensemble politique comorien scrutent
03/09/2008
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En savoir plus sur les Iles de la Lune...
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Elle est où, la région ? |
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Où est la région ? Existe-t-elle ? A quoi ressemble-t-elle ? Force est de constater que pour l'heure, elle ne représente pas grand'chose, si ce n'est une belle carte postale touristique. Qui, dans cette zone sud-ouest de l'océan Indien, a conscience d'appartenir à un même ensemble -géographique certes, mais aussi humain et historique ? Pas grand monde. Et ce ne sont pas les étudiants comoriens de Madagascar qui vont dire le contraire… Traqués depuis plusieurs semaines par les autorités malgaches, ils vivent désormais dans la quasi-clandestinité. On leur reproche de ne pas satisfaire aux formalités administratives et de ne pas posséder de visa en bonne et due forme (lire ci-contre). Un visa qui vaut 228 euros, 115.000 fc, l'équivalent de trois mois de salaire d'un fonctionnaire moyen… Il en va de la responsabilité de chacun, affirment les autorités comoriennes, qui mettent en avant les fraudeurs -des Comoriens qui se font passer pour des étudiants et n'en sont pas, et qui se livrent à certains trafics. Soit. Il est normal qu'un étranger paye un visa lorsqu'il demande à vivre dans un pays. L'on peut tout de même s'étonner d'un tel tarif. Ne serait-il pas possible d'envisager un accord entre les deux Etats au sujet d'un visa étudiants à faible coût, pour permettre aux quelque 2.000 Comoriens qui étudient à Madagascar de poursuivre leur cursus en toute quiétude ? Est-il utopique de demander à deux nations voisines de quelques centaines de kilomètres, mieux : cousines de sang, de s'entendre pour permettre une plus libre circulation ? L'Union européenne a aboli le visa à l'intérieur de ses frontières, alors que les différences entre un Polonais et un Espagnol sont bien plus importantes qu'entre un Malgache et un Comorien. Pourquoi la Commission Océan Indien (COI) n'y arriverait pas ?
La COI justement. Cette coquille qui paraissait vide depuis des années et qui pourtant, vient de prouver qu'elle a un rôle essentiel à jouer. En octobre dernier, les pays membres ont signé un accord qui pourrait, dans l'avenir, représenter un premier pas essentiel dans la naissance d'une véritable structure intégrante. Alors que deux Etats (Madagascar et Comores) n'avaient pas grand-chose à craindre des négociations des pays du Sud avec l'Union européenne dans le cadre des Accords de partenariat économique (APE), deux autres (Maurice et Seychelles) risquaient de tout perdre (lire p.15). Le sucre mauricien notamment, pourrait ne jamais se relever d'un mauvais accord -et avec lui tout un pan de l'économie nationale. Face à la menace, les quatre entités ont décidé, dans un élan solidaire rare, de s'unir afin d'être plus fortes dans les négociations. Mieux : elles ont également intégré la situation particulière de la Réunion, qui risquait de souffrir d'une ouverture sans borne de ses frontières. Un exemple qui prouve que la région peut et doit se construire, non pas autour d'une superstructure dont personne aujourd'hui ne sait rien, mais à partir de questions aussi cruciales que l'économie et la libre-circulation des personnes. Qui sait… Peut-être qu'alors, les réflexes insulaires si prégnants dans cette zone, et notamment dans l'archipel des Comores, s'effriteront…
Rémi Carayol
2008-09-08 |
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