Sommaire du N°
73
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Dix ans après avoir fait son apparition à Maore, le rap tend à se professionnaliser. Des collectifs se montent et fédèrent un public jeune, séduit tant... |
Enquête sur la stratégie de Zoubert Adinani en vue de la départementalisation. |
Les médias et les responsables politiques ne sont pas les seuls à faire de l’immigration clandestine une fixation à Maore. La Justice, poussée par une... |
Reportage exclusif dans la prison anjouanaise où s'entassent depuis le débarquement plus de 500 prisonniers politiques et militaires. |
En 2006, Sambi avait tout pour lui, à commencer par l’espoir suscité chez ses électeurs. A mi-parcours de son mandat, le bilan est cependant bien terne.... |
Le pouvoir central de l’Union des Comores a dépouillé la police avant de la transférer aux exécutifs insulaires, qui gèrent l'héritage selon les desiderata... |
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Polices des îles : le spectre des "soldats" négligés |
Le pouvoir central de l’Union des Comores a dépouillé la police avant de la transférer aux exécutifs insulaires, qui gèrent l'héritage selon les desiderata de chacun... Enquête sur une négligence périlleuse. |
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La police comorienne est à l'image du Commissariat principal de Moroni. Une ruine. Les murs en pierres de ce bâtiment qui date de la période coloniale résistent encore, mais le temps a eu raison des aménagements intérieurs. Le plafond est rongé par les termites et la toiture en tôles ondulées, a largement dépassé sa durée de vie. A l'intérieur, des salles dépourvues d'éclairage, des registres rongés par l'humidité qui pourrissent sur des étagères chancelantes. A l'entrée de la principale salle, un policier en tenue civile assis devant une tablette métallique, enregistre une déposition avec une machine à écrire des années trente. L'audition est en permanence perturbée par le va et vient des agents, obligés de traverser cette salle qui sert de couloir donnant sur les autres pièces. Dans la cour, assis au pied des arbres qui offrent les seuls espaces d'accueil, des plaignants s'impatientent. Une femme victime de vol crie sa rage devant un policier qui tente tant bien que mal de la rassurer. "Cela fait trois jours que je me présente ici pour demander qu'on arrête le voleur" s'emporte la jeune dame. "Nous n'avons pas les moyens de nous déplacer jusqu'à son quartier" réagit pour sa part l'agent désespéré. Finalement, c'est la plaignante qui paiera de sa poche les frais de taxi aux deux fonctionnaires désignés par le Commissaire pour partir à la recherche de l'auteur du cambriolage. "Pour être servi, le mieux est de se présenter au commissariat avec sa propre voiture" conseille un officier. Pour être protégé aux Comores, il faut être véhiculé… Parent pauvre des départements administratifs, la police ne dispose pas de moyens de déplacement. "Nous avons affecté un 4x4 que nous avons acheté 12 millions de fc [24.000 euros]", indique le ministre de l'Intérieur de l'île. A Ngazidja, un tout terrain estampillé “police” fait quelques apparitions sur les routes. Douze motos achetées par le gouvernement ont été présentées au public en grande pompe. Mais c'est toujours "en stop ou en taxi que les agents de la Brigade routière se rendent à leur poste de travail chaque matin" fait remarquer un officier. "Nous n'avons pas honte de demander de l'aide aux citoyens" lance Ahamada Mohamed. Pour ce commissaire rompu aux dures réalités du service, "sans cette implication des administrés pour faire avancer leurs dossiers, la police serait incapable d'assurer ses missions". Pas la moindre photocopieuse pour dupliquer un Procès-verbal ou une convocation à la direction générale de la police à Ngazidja. A l'ère de l'informatique, le principal commissariat de la capitale ignore l'ordinateur. (la suite dans Kashkazi n°73)
2008-11-19 |
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L'actualité aux Comores au quotidien |
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Mayotte pour l'heure épargnée par la crise internationale, selon les autorités |

Jusqu'ici, tout va bien… Tel pourrait
être le résumé du discours tenu mardi 18 novembre par les
autorités de Mayotte, lors d'une conférence de presse consécutive
à la rencontre exceptionnelle entre les différents responsables
économiques (patronat, banques, chambres consulaires) et
administratifs (préfecture, Iedom [Institut d'émission des
départements d'outremer] et Trésorier payeur général) de l'île,
dans le cadre de la crise financière internationale.
19/11/2008 |
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Réseau d'eau de Moroni : la Chine aide les Comores |
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Les actes de remise et de réception ont été signés vendredi 14 novembre au siège de la Ma-mwe, la société nationale d’eau et d’électricité, au terme d’une cérémonie à laquelle ont participé les plus hautes personnalités du pays [dont] le président Sambi et ses deux vice-présidents (…)Le maire de Moroni Said Ahmed Said Ali, saisissant l’occasion d’un mot de bienvenue dans sa commune, a loué la coopération "franche et cordiale" sino-comorienne.
19/11/2008 |
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Comores : l'UE aide au paiement des salaires des enseignants |
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L'enveloppe de 2.025.000 d'euros devrait servir au paiement de deux mois de salaires des enseignants comoriens, précise l'agence de presse Panapress. Cette somme a été mobilisée dans le cadre du Programme d’appui au secteur Education des Comores (Pasec), doté d’un fonds de 16 millions d’euros et financé sur les ressources du 9ème Fonds européen de développement (Fed).
19/11/2008 |
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France-Comores : la réunion du GTHN reportée |

Après des rencontres à Paris en juin, Moroni en juillet et
Dzaoudzi en septembre, les délégations française, comorienne et mahoraise du
Groupe de travail de haut niveau (GTHN) devaient se retrouver à Moroni mercredi
19 et jeudi 20 novembre – après un passage à Anjouan.
19/11/2008 |
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Mayotte : les reconduites à la frontière ont repris |
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La nouvelle est tombée lundi 17 novembre : suspendues depuis dix jours par les autorités anjouanaises, les reconduites à la frontière des Comoriens en situation irrégulière à Mayotte ont repris mardi 18 novembre.
19/11/2008 |
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